voyages poétiques
Avec mes yeux ouverts
Je vois la lumière
Je vois des couleurs
Je vois des mouvements
Je vois des formes
Je vois la mère nature en tout beauté
Je vois la lumière
Je vois des couleurs
Je vois des mouvements
Je vois des formes
Je vois la mère nature en tout beauté
Je ferme mes yeux
Je ne vois rien, tout est noir
Je sens les sapins le thym et le romarin
J’entends les oiseaux et les abeilles
J’entends les frémissements des feuilles
J’entends la nature pleine de vie.
Je ne vois rien, tout est noir
Je sens les sapins le thym et le romarin
J’entends les oiseaux et les abeilles
J’entends les frémissements des feuilles
J’entends la nature pleine de vie.
J’ouvre mes yeux
Tout est noir
Il n y a pas de couleurs
Il n y a pas de mouvements
Il n y a pas de sons
Il y a seulement le silence des morts
Et l’odeur des cendres
Tout est noir
Il n y a pas de couleurs
Il n y a pas de mouvements
Il n y a pas de sons
Il y a seulement le silence des morts
Et l’odeur des cendres
The Silent Tree / L’Arbre du Silence

Peace Tree / L’Arbre de la Paix

The Smiling Tree of Palairac

Suivez le chemin de mille ans d’enjambées, Un chemin accidenté, un chemin raide
Chaque pas une épreuve, et avec chaque inspiration maigre.
Permettez le souffle des montagnes de chasser cette poussière qui est l’humanité.
Chaque pas une épreuve, et avec chaque inspiration maigre.
Permettez le souffle des montagnes de chasser cette poussière qui est l’humanité.
Suivez le chemin de mille ans d’ombres. Un chemin mystérieux, un chemin ombragé. Ouvrez l’esprit et buvez une gorgée de tranquillité qui coule de chaque feuille, chaque branche. Ouvrez le cœur et absorbez la paix que chaque pierre, chaque rocher émet.
Suivez le chemin de mille ans de sérénité. Un chemin qui vous mènera aux profondeurs. Aux profondeurs du cœur de la mère Nature. C’est ici que vous allez trouver votre paix.

Plus de bruissement des feuilles, ni les chansons des oiseaux. Nul bruit des animaux. Les papillons ont cessés de battre leurs ailes. Et… Les cœurs qui cessent de battre.
Tous se sont envolés,
Envolés vers l’arbre du Silence.
Écoutez leurs silences